
Intervention de M. CALISTI (IFEC), M. MOLY (ELISPHERE) et M.
TARDY (GENCOD)
M. CALISTI, M.
MOLY et M. TARDY rappellent que la traçabilité est définie par la norme ISO
8402 et la norme française NF X50.120 (1987) comme l’aptitude à retrouver l’historique,
l’utilisation ou la localisation d’une entité au moyen d’identifications
enregistrées. Lorsque l’entité se rapporte à un produit, le terme
‘’traçabilité’’ peut se référer à l’origine des matériaux et des
pièces, l’historique des processus appliqués au produit, la distribution et
l’emplacement des produits après livraison.
Cette traçabilité concerne toute la chaîne
d’approvisionnement et implique :
- un
suivi quantitatif (contrôle du transport et des livraisons, connaissance des
ventes),
- un
suivi qualitatif (contrôle des dates, suivi des lots de fabrication),
- un
suivi logistique (suivi des flux, réactivité aux incidents, qualité de la
chaîne d’approvisionnement)
M. CALISTI dégage
deux tendances en matière de traçabilité :
- une
tendance sociologique où l’environnement devient de plus en plus normatif et
exigeant ; l’offre étant supérieure à la demande, cet environnement
devient de plus en plus compétitif,
- une
tendance technique où les systèmes mécaniques laissent la place à des systèmes
de plus en plus sophistiqués et automatisés ; les nouveaux outils
permettent d’améliorer la productivité mais entraînent de nouvelles contraintes
telles que des problèmes de fiabilité.
Intervention de M. CALISTI (IFEC), M. MOLY (ELISPHERE)
En matière de
marquage et traçabilité, les industriels sont très influencés par la pression
de l’offre. C’est la raison pour laquelle ces industriels doivent suivre une
méthodologie. Celle-ci passe par l’élaboration d’un cahier des charges
fonctionnel qui définit les besoins et permet d’adapter des outils à ces
besoins.
M. CALISTI et M. MOLY précisent les points importants contenus dans le cahier des charges. Ils sont repris dans le tableau suivant .
ELABORATION DU CAHIER DES CHARGES
ETAPES
|
|
DEFINITION
DU
CONTEXTE
|
- Répondre
à la question : pourquoi la traçabilité ? (Est-elle imposée par la
réglementation, est-ce un moyen pour devancer ses concurrents,
se fait-elle en vue d’un référencement en grande distribution…) - Décrire clairement le domaine à étudier
(interne, externe, usine, atelier…), les failles du système et les objectifs à atteindre - Préciser
la ou les personnes en charge du projet et les ressources nécessaires pour le
mener à bien. |
RECHERCHE
DE
SOLUTIONS
(analyse
des données et des
traitements) |
- Recenser
les données, intégrer les données manquantes - Faire
ressortir les identifiants, étudier les redondances - Elaborer
une codification et des nomenclatures en harmonie avec l’environnement - Séparer
les travaux en temps réel des travaux en batch, les tâches manuelles des
travaux Informatiques. |
RECHERCHE
DE
MOYENS
(supports
et outils) * |
- Les
intégrer au mieux à l’outil de production afin de ne pas pénaliser la
productivité - Choisir
une codification et des moyens qui respectent la standardisation et la
réglementation en vigueur dans la profession et chez
les clients-fournisseurs - Choisir
un mode de collecte des informations - Choisir
un mode de stockage des informations - Choisir
un mode de transmission des informations. |
par étape et par fonction
et de créer ainsi plusieurs bases de données plutôt qu’une seule. Une base de
données centrale peut assurer l’historisation des
événements et des données.
Le système de stockage devra être fiable, sécurisé et accessible rapidement.
Intervention de M. TARDY (GENCOD)
Le
système de codes à barres reste aujourd’hui le meilleur rapport qualité/prix
pour les industries agro-alimentaires. Ces codes reconnus dans
95 pays permettent une
identification automatique du produit et des échanges de données informatisées
(EDI).
L’organisme GENCOD-EAN
a pour mission de définir en concertation avec les industries et le Commerce
des standards de communication
pour l'échange
des informations et l'identification
automatique des codes à barres.
Il
existe 3 grands types de codification :
- les
codes EAN 13 et EAN 14 pour l’identification des articles standards,
- le
code SSCC pour l’identification des articles non-standards et les unités
d’expéditions (colis),
- le
code UCC-EAN 128 pour l’identification des unités standards et des unités
d’expédition. Ce code est le seul à pouvoir retranscrire
des
informations complémentaires telles que des dates, N° lot / N° série,
références, codes de localisation, informations internes.
Tous ces codes peuvent se retrouver sur une étiquette logistique UCC/EAN standardisée (utilisée sur des palettes) qui devient de plus en
plus demandée par la grande distribution.
Intervention de M. MOLY (ELISPHERE)
L’étiquette
intelligente, encore appelée Tag ou transpondeur, est une mémoire électronique
contenant des informations lisibles sans
contact physique avec
le lecteur.
Le Tag est composé de trois parties :
-1
mémoire de capacité variable, en lecture seule ou en lecture / écriture, dont
l’accès peut être protégé par un mot de
passe,
-1
circuit de codage et de transmission / réception,
-1
antenne permettant le transfert des informations.
Les transpondeurs sont
regroupés en 3 catégories :
- transpondeurs
basses fréquences (125 KHz), technologie la plus ancienne,
- transpondeurs
hautes fréquences (13,56 MHz), nouvelle technologie,
- transpondeurs
à 134,2 KHz qui respectent les normes ISO 11734 et 11735 pour
l’identification des animaux vivants.
Selon leurs applications, ils se présentent sous
diverses formes : disque 30 mm, jeton 25 mm, carte, stick, boucle animale,
bracelet, écrou, implant.
Le Tag est un élément passif qui ne contient pas
de pile. Ses informations sont écrites ou lues grâce à la modulation d’un champ
électromagnétique
entre le Tag et le lecteur / programmeur (= Base).
La base comprend une antenne pour l’émission de l’énergie vers
le Tag et la transmission des données, et une électronique permettant
d’interfacer
les signaux avec un ordinateur.
Plusieurs types de lecteurs / programmeurs existent sur le
marché :
-
le
lecteur industriel, composé d’un lecteur et d’une antenne
déportée, qui permet toutes
les opérations de lecture / écriture
dans un environnement spécifique (identification de
crochets, de bacs sur convoyeurs…),
-
le
pistolet, raccordé à
1 ordinateur fixe ou portable, qui permet d’atteindre les Tags à la
volée,
-
la
raquette, de conception similaire au pistolet, qui est
particulièrement adaptée à
l’identification
des animaux dans un couloir de contention,
-
le
portable, micro-ordinateur de point qui permet toutes les
opérations de lecture /
écriture
avec une application spécifique et un déchargement des données vers un
ordinateur
central,
-
le
portique, installation qui permet l’identification des
animaux ou objets en mouvements
désordonnés.
Les
applications des étiquettes intelligentes restent encore peu répandues en
industries agro-alimentaires, ceci essentiellement pour des
raisons
de coût : 4 à 5 F le transpondeur nu.
Leur utilisation principale est plus l’identification du
contenant (crochets d’abattoirs, bacs, chariots et palettes…) que du contenu.
Elle permet ainsi d’éviter les pertes du matériel logistique
et d’identifier immédiatement le contenu.
Les principaux avantages et inconvénients des transpondeurs
sont repris dans le tableau suivant :
|
J
AVANTAGES |
L INCONVENIENTS |
|
- élément
passif : pas de pollution au mercure (pas
de pile) et pas de pollution radioélectrique - durée
de rétention des informations garantie 10 ans - informations
modifiables pendant la vie de l’objet à tracer - informations
lisibles au travers du givre et des salissures (le champ magnétique traverse
la matière sauf le métal) - fonctionne
de - 40 à + 80°C - temps
de lecture très court (5ms) permettant des vitesses de passage importantes |
- coût
élevé donc peu adapté à un produit de faible valeur ajoutée -
distances de lecture faible, de 10-20 cm pour les hautes fréquences à - 20-80 cm pour les basses fréquences |
Intervention de M.
GOVART (DOMINO YOUNG)
Le jet d’encre est une
technique de marquage variable en continu, rapide (sans contact) et très
économique (surtout par rapport à l’étiquette).
Il permet d’écrire des informations variables
en temps réel. Quand le code est de type alpha - numérique, le marquage au jet
d’encre permet
au
consommateur d’avoir une information facilement accessible.
Durant ces dernières années, des
améliorations ont été apportées sur les encres. Celles-ci sont devenues plus
contrastées (encre à pigment mou
ou à fluorescence), plus indélébiles, plus
écologiques (à base d’eau ou d’éthanol) et plus adaptées (encre comestible pour
les marquages des
carcasses,
coquilles d’œufs…).
Il existe 4 techniques de
marquage jet d’encre :
Technique
utilisée sur des produits ou cartons de regroupement. Les caractères, répartis
sur 1 à 4 lignes ( 5 à 20 caractères / lignes) avec des
tailles
comprises entre 0,6 à 15 mm, sont de
type codes à barres ou logos. Le coût du marquage, amortissement inclus, est de 0,1 à 1 centime.
Le
marquage issu de cette technique peut servir également comme témoin de la
stérilisation des conserves, l’encre passant du noir au rouge après
cette opération.
Technique
plus ancienne qui présente une faible définition du marquage. Elle permet
l’impression des logos mais pas celle des codes à barres.
Elle
s’utilise sur des cartons de regroupement, sur des palettes, des bidons…
Les caractères se répartissent sur 1 à 2 lignes (
5 à 20 caractères / lignes) et leur taille varie entre 12 et 50 mm. Le coût du
marquage est inférieur
au centime.
Technique
qui n’utilise pas de pompe de pression (contrairement au jet d’encre dévié et
au jet d’encre goutte à la demande) mais seulement la pression
du courant électrique. L’éjection de la goutte
se fait par dilatation des parois sous l’effet du courant électrique.
C’est
une technique très sensible aux chocs et à la poussière. Ses caractéristiques
sont très proches du jet d’encre à jet dévié. Cependant, elle
nécessite
d’être près du substrat (1mm au lieu de 3-20 mm pour du jet d’encre dévié) et
les supports doivent être absorbants.
Le
coût du marquage est identique à celui du jet d’encre dévié mais
l’investissement à l’achat est plus élevé.
Technique où les applications s’étendent
désormais au marquage industriel des produits de grande consommation. Elle
permet d’imprimer des textes (liste d’ingrédients), logos, dessins, codes à
barres. Elle est utilisée par exemple sur le package du produit ‘’Carte d’Or’’
de chez MOTTA.
La définition du
marquage est meilleure que celle du jet d’encre dévié.
Un des avantages du jet d'encre binaire par rapport à l’étiquette est sa grande souplesse d’adaptation : une nouvelle formulation d’un produit peut par exemple être facilement retranscrite sur le package (plus besoin de changer son stock d’étiquettes).
intervention de M. LEVERGEOIS
(VIDEOJET)
Les industries agro-alimentaires utilisent le
laser au CO2 infrarouge. Celui-ci émet de la chaleur qui va marquer
le produit par :
-
Vaporisation de la matière ou ablation de surface
(cas de l’encre sur du papier),
-
Changement de couleur de certains matériaux
sensibles au choc thermique (cas du PVC qui brunit à la chaleur),
-
Modification de la surface (cas du verre et du PET
où la matière est détruite par la chaleur ; le support est donc creusé).
Selon la nature du matériau à imprimer, cette technologie est plus ou moins rapide et bien qu’elle soit une technologie de pointe, elle est parfois plus lente qu’un marquage au jet d’encre. Les temps d’impression dépendent également d’autres facteurs tels que la puissance du tube laser, la taille du point dévié, la largeur des caractères…
Il existe cinq technologies de marquage au laser :
-
la technologie matricielle AOD où le faisceau est
dévié par différents niveaux de radiofréquences (analogie avec le jet d’encre
dévié)
-
la technologie polygone tournant
-
la technologie vectorielle, utilisée pour des
marquages de haute précision (graphiques) avec de faibles cadences, où le
faisceau est dévié dans 2 directions
-
la technologie multi-tubes où plusieurs faisceaux
sont émis
-
la technologie à masques.
Les
technologies du laser comportent de nombreux avantages :
-
une impression indestructible, la résistance du
marquage étant la résistance du support
-
un matériel de très haute fiabilité (bonne
rentabilité)
-
une élimination des coûts récurrents liés aux
consommables (un contrat d’entretien n’est par exemple pas nécessaire).
En matière de
sécurité, les lasers sont classés suivant leurs niveaux de ‘’danger’’ et
parallèlement, le degré de protection à apporter est déterminé. Le matériel est
à la responsabilité du constructeur mais la responsabilité d’utilisation reste
celle de l’utilisateur.
Intervention
de M. GEROLEMOUS (AVERY DENNISON)
Cette technique est directement concurrente du marquage
au jet d’encre et le choix entre l’une ou l’autre de ces techniques est souvent
déterminé par la nature du support d’impression.
Imprimée en temps réel, l’étiquette permet d’attribuer à
chaque produit un code individuel.
Sur un produit standard, l’étiquette est marquée grâce à
des codeurs à chaud ou à transfert thermique (pilotés par ordinateur) et une étiqueteuse
placée en fin de ligne permet de la déposer.
Sur des produits de regroupement (caisses, packs, étuis),
l’étiquette permet l’inscription en temps réel de nombreuses données (référence
du produit, quantité, DLUO…) et de plusieurs code-barres afin d’éviter les
problèmes de relectures.
Sur les palettes, des étiquettes éditées par une
imprimante à transfert thermique et déposées généralement manuellement (à moins
que la cadence ne justifie une poseuse) renseignent l’industriel sur le type de
produit, les numéros de lots et les destinataires.
De nouvelles
applications des étiquettes ont été développées :
- la pose d’étiquettes d’inviolabilité sur
les couvercles et fermetures, qui rassurent le consommateur et permettent de savoir
si un produit a été contaminé ,
- la pose d’étiquettes anti-vol, type radio-fréquence ou magnétique, qui limitent les disparitions en magasin et entrepôts (exemple de la bouteille de RICARD où une étiquette anti-vol est masquée par l’étiquette de décor).
Intervention
de M. GERMAIN (OPEN DATE)
Née au Japon dans les années 70, cette technologie
ne rencontra que peu de succès en Europe jusqu'à ce que son intérêt pour
l'impression des code-barres et l'impression d'information directement sur site
industriel soit démontré.
Ses avantages sont la fiabilité et
la robustesse, elle est parfaitement adaptée aux environnements industriels,
elle nécessite peu de maintenance, elle peut imprimer sur une large gamme de
supports (vélins, papiers couchés, textiles, synthétiques), elle offre une
gamme de rubans non toxiques et son coût d'impression est faible. Mais surtout,
elle permet l'impression de code-barres à haute densité avec une remarquable
netteté d'impression.
Cependant,
la technologie du transfert thermique n'est pas considérée comme une
technologie parfaite pour l'impression couleur, et elle n'est pas considérée
comme une technologie "non-impact" ni comme une technologie adaptée
aux cadences rapides.
Le principe du transfert thermique est simple :
l'encre thermofusible déposée sur un
film polyester est transférée sous l'action de la chaleur sur le support
à imprimer.
Trois
types d'encres sont utilisés : cire (qualité standard), cire / résine ( qualité
premium) ou pure cire (qualité super premium). Les têtes permettant le
transfert de l'encre sont de deux types : conventionnelles et "corner edge
/ near edge".
La combinaison cire/type de tête
dépend de l'application : environnement, type de support, résistance à la température,
aux solvants…
Intervention
de M. GORRE (INTERSCAN SYSTEMES)
L'intervention a traité trois thèmes
: la lecture des informations, les transmissions des données et le progiciel
PowWow.
Il existe trois types de lecteur : le
crayon (déplacement du crayon à la main le long du code-barre), la douchette
(lecture par quasi contact) et le pistolet laser qui permet de lire à distance.
Ces lecteurs peuvent lire les code-barres de façon unidirectionnelle ou dans
plusieurs directions (cas où le code-barre n'est pas toujours dans le même axe
que le faisceau de lecture).
La transmission radio des données permet la saisie et la transmission en temps réel sans câblage et avec un réel débit élevé. On peut trouver trois normes de transmission radio des données : la norme 433MHz (norme française), la norme 2,4 GHz et la norme 802.11 (normes internationales). Les applications sont nombreuses, de l'industrie à la distribution.
Enfin, le progiciel PowWow permet de traiter les données acquises par les systèmes de lecture de façon à les rendre utilisables par les systèmes de traitement et de présentation classiques : logiciel Microsoft Excel par exemple. Ce progiciel, interface entre lecture et traitement, peut s'adapter à différents types de matériel.
d'après l'intervention de M. CALISTI (IFEC)
Diverses technologies sont
donc proposées aux industriels pour mettre en place leur système de
traçabilité. Les nouvelles techniques de marquage (jet d'encre, étiquette,
laser) et de stockage de l'information (code-barres, transpondeurs) offrent une
multitude de possibilités et sont aujourd'hui de plus en plus accessibles.
La bonne méthodologie pour la mise en place
d'un outil de traçabilité passe par l'élaboration d'un cahier des charges
fonctionnel. A partir de ce document, les fournisseurs peuvent intégrer tous
les besoins et toutes les contraintes de l'entreprise.
Il
est également fortement conseillé aux industriels de contacter des entreprises
déjà dotées d'un système de traçabilité afin d'avoir plusieurs opinions sur les
techniques qui lui sont proposées.
Enfin,
il est indispensable d'évaluer la technologie retenue dans des conditions
analogues à celles de son environnement (essais sur le site).
Les
nouvelles missions de la traçabilité, 30 Septembre 1999. LSA. N°1646. PP 54-63
Traçabilité :
Lecasud réclame un marquage des palettes.. 26 Août 1999. LSA N°1641. PP 54-55
Les clés du code à
barre. Site internet http://www.interscansys.com/
Dossier de la
traçabilité. Janvier/Février 1999. Logistiques
magazine. N°134.PP 28-46.
Dossier de la
traçabilité. Octobre 1997. RIA. N°573. PP 64-73.
Identification
automatique : les codes haute densité sont enfin adoptés par l’industrie.
Mai 1997. Mesures.
N°695. PP 57-61.
Etiquette
intelligente : c’est parti ! 14 Mai 1998. LSA n°1584. P 90.
L’étiquette intelligente
se fait attendre. Janvier 1998. RIA N°576. P 60.
Révolution dans
l’étiquetage. Décembre 1998. Process n°1144. PP 52-53.
Bientôt
l’étiquette électronique universelle ? Mars 1999. Emballages
magazine : N°561. PP 61-63.
L’impression des
codes-barre. Site internet http://www.interscansys.com/
Le jet d’encre s’intègre
de plus en plus. Février 1999. Process N°1146. PP 100-103
Laser : l’offre
technique et commerciale explose. Mai 1999. RIA. N°591. PP 65-74
Le marquage s’impose, de
la production au marketing. Avril 1997. RIA. N°568. PP 52-60.
Choisir son lecteur.
Site internet http://www.interscansys.com/
Lisez les codes à barre
à la volée. Mars 1998. Industries et techniques. N°791. PP 103-106.
Les réseaux avec
transmission radio. Site internet http://www.interscansys.com/
Tracer sa production sur support papier. Mai 1998.
RIA. N°580. P44.
Des solutions plus
proches des PME. Mai 1998. RIA. N°580. PP 66-70.
La mise en place du
code-barre. Site internet http://www.interscansys.com/
Les Techniques de Stockage de l’information
GENCOD-EAN
France
2,
Rue Maurice Hartmann
92
137 Issy les Moulineaux
Tél :
01-40-95-54-10 / Fax : 01-40-95-54-49