Zone de Texte:
''La Traçabilité en I.A.A : 
avec quelles Techniques ?''

 

 

 

 

 

 

 

Résumé de la journée du 28/10/1999 organisée par
 le Pôle des Industries Alimentaires, le Certia Interface et l'ADRIANOR.

 

 

I.                 LA TRACABILITE : DEFINITION ET TENDANCES ACTUELLES

Intervention de M. CALISTI (IFEC), M. MOLY (ELISPHERE) et M. TARDY (GENCOD)

 

M. CALISTI, M. MOLY et M. TARDY rappellent que la traçabilité est définie par la norme ISO 8402 et la norme française NF X50.120 (1987) comme l’aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’une entité au moyen d’identifications enregistrées. Lorsque l’entité se rapporte à un produit, le terme  ‘’traçabilité’’  peut se référer à l’origine des matériaux et des pièces, l’historique des processus appliqués au produit, la distribution et l’emplacement des produits après livraison.

 

Cette traçabilité concerne toute la chaîne d’approvisionnement et implique :

-  un suivi quantitatif (contrôle du transport et des livraisons, connaissance des ventes),

-  un suivi qualitatif (contrôle des dates, suivi des lots de fabrication),

-  un suivi logistique (suivi des flux, réactivité aux incidents, qualité de la chaîne d’approvisionnement)

 

M. CALISTI dégage deux tendances en matière de traçabilité :

-       une tendance sociologique où l’environnement devient de plus en plus normatif et exigeant ; l’offre étant supérieure à la demande, cet environnement devient de plus en plus compétitif,

-       une tendance technique où les systèmes mécaniques laissent la place à des systèmes de plus en plus sophistiqués et automatisés ; les nouveaux outils permettent d’améliorer la productivité mais entraînent de nouvelles contraintes telles que des problèmes de fiabilité.

 

II.       METHODOLOGIE POUR UN PROJET DE TRACABILITE

Intervention de M. CALISTI (IFEC), M. MOLY (ELISPHERE)

 

En matière de marquage et traçabilité, les industriels sont très influencés par la pression de l’offre. C’est la raison pour laquelle ces industriels doivent suivre une méthodologie. Celle-ci passe par l’élaboration d’un cahier des charges fonctionnel qui définit les besoins et permet d’adapter des outils à ces besoins.

 

M. CALISTI et M. MOLY précisent les points importants contenus dans le cahier des charges. Ils sont repris dans le tableau suivant .


 

ELABORATION DU CAHIER DES CHARGES

 

 

ETAPES

 

 

DEFINITION

DU

CONTEXTE

 

-       Répondre à la question : pourquoi la traçabilité ? (Est-elle imposée par la réglementation, est-ce un

          moyen pour devancer ses concurrents, se fait-elle en vue d’un référencement en grande

          distribution…)

-        Décrire clairement le domaine à étudier (interne, externe, usine, atelier…), les failles du système

          et les objectifs à atteindre

-       Préciser la ou les personnes en charge du projet et les ressources nécessaires pour le mener à bien.

 

RECHERCHE
DE
SOLUTIONS

(analyse des données et

des traitements)

 

-       Recenser les données, intégrer les données manquantes

-       Faire ressortir les identifiants, étudier les redondances

-       Elaborer une codification et des nomenclatures en harmonie avec l’environnement

-       Séparer les travaux en temps réel des travaux en batch, les tâches manuelles des travaux

           Informatiques.

 

 

RECHERCHE

DE

MOYENS

(supports et outils) *

 

 

-       Les intégrer au mieux à l’outil de production afin de ne pas pénaliser la productivité

-       Choisir une codification et des moyens qui respectent la standardisation et la réglementation en

          vigueur dans la profession et chez les clients-fournisseurs

-       Choisir un mode de collecte des informations

-       Choisir un mode de stockage des informations

-       Choisir un mode de transmission des informations.

 

 

par étape et par fonction et de créer ainsi plusieurs bases de données plutôt qu’une seule. Une base de données centrale peut assurer l’historisation des

événements et des données. Le système de stockage devra être fiable, sécurisé et accessible rapidement.


 

III.    LES TECHNIQUES DE STOCKAGE DE L’INFORMATION

III.1 Les codes à barres

                   Intervention de M. TARDY (GENCOD)

 

            Le système de codes à barres reste aujourd’hui le meilleur rapport qualité/prix pour les industries agro-alimentaires. Ces codes reconnus dans

 95 pays permettent une identification automatique du produit et des échanges de données informatisées (EDI).

 

L’organisme  GENCOD-EAN a pour mission de définir en concertation avec les industries et le Commerce des standards de communication

 pour l'échange des  informations et l'identification automatique des codes à barres.

 

            Il existe 3 grands types de codification :

 

-     les codes EAN 13 et EAN 14 pour l’identification des articles standards,

-     le code SSCC pour l’identification des articles non-standards et les unités d’expéditions (colis),

-     le code UCC-EAN 128 pour l’identification des unités standards et des unités d’expédition. Ce code est le seul à pouvoir retranscrire

            des informations complémentaires telles que des dates, N° lot / N° série, références, codes de localisation, informations internes.

 

Tous ces codes peuvent se retrouver sur une étiquette logistique UCC/EAN standardisée (utilisée sur des palettes) qui devient de plus en

plus demandée par la grande distribution.  

 

       III.2 Les étiquettes intelligentes

                        Intervention de M. MOLY (ELISPHERE)

 

         L’étiquette intelligente, encore appelée Tag ou transpondeur, est une mémoire électronique contenant des informations lisibles sans

 contact physique avec le lecteur.

 

            Le Tag  est composé de trois parties :

 

-1 mémoire de capacité variable, en lecture seule ou en lecture / écriture, dont

       l’accès peut être protégé par un mot de passe,

-1 circuit de codage et de transmission / réception,

-1 antenne permettant le transfert des informations.

 

Les transpondeurs sont regroupés en 3 catégories :

 

-       transpondeurs basses fréquences (125 KHz), technologie la plus ancienne,

-       transpondeurs hautes fréquences (13,56 MHz), nouvelle technologie,

-       transpondeurs à 134,2 KHz qui respectent les normes ISO 11734 et 11735 pour

                 l’identification des animaux vivants.

 

Selon leurs applications, ils se présentent sous diverses formes : disque 30 mm, jeton 25 mm, carte, stick, boucle animale, bracelet, écrou, implant.

 

 

 

Le Tag est un élément passif qui ne contient pas de pile. Ses informations sont écrites ou lues grâce à la modulation d’un champ électromagnétique

entre le Tag et le lecteur / programmeur (= Base).

La base comprend une antenne pour l’émission de l’énergie vers le Tag et la transmission des données, et une électronique permettant d’interfacer

les signaux avec un ordinateur.

 

Plusieurs types de lecteurs / programmeurs existent sur le marché :

 

-            le lecteur industriel, composé d’un lecteur et d’une antenne déportée, qui permet toutes

            les opérations de lecture / écriture dans un environnement spécifique (identification de

            crochets, de bacs sur convoyeurs…),

 

-                        le pistolet, raccordé à  1 ordinateur fixe ou portable, qui permet d’atteindre les Tags à la

volée,

 

-                        la raquette, de conception similaire au pistolet, qui est particulièrement adaptée à

l’identification des animaux dans un couloir de contention,

 

-                        le portable, micro-ordinateur de point qui permet toutes les opérations de lecture /

écriture avec une application spécifique et un déchargement des données vers un

ordinateur central,

 

-                        le portique, installation qui permet l’identification des animaux ou objets en mouvements

désordonnés.

 

 

Les applications des étiquettes intelligentes restent encore peu répandues en industries agro-alimentaires, ceci essentiellement pour des

raisons de coût : 4 à 5 F le transpondeur nu.

Leur utilisation principale est plus l’identification du contenant (crochets d’abattoirs, bacs, chariots et palettes…) que du contenu.

Elle permet ainsi d’éviter les pertes du matériel logistique et d’identifier immédiatement le contenu.

 

Les principaux avantages et inconvénients des transpondeurs sont repris dans le tableau suivant :

 

 

J AVANTAGES

L INCONVENIENTS

-     élément passif : pas de pollution au mercure

(pas de pile) et pas de pollution radioélectrique

-     durée de rétention des informations garantie 10 ans

-     informations modifiables pendant la vie de l’objet à tracer

-     informations lisibles au travers du givre et des salissures (le champ magnétique traverse la matière sauf le métal)

-     fonctionne de - 40 à + 80°C

-     temps de lecture très court (5ms) permettant des vitesses de passage importantes

 

 - coût élevé donc peu adapté à un produit de faible valeur ajoutée

 

 - distances de lecture faible, de 10-20 cm pour les hautes fréquences à

 

- 20-80 cm pour les basses fréquences

 

 

 


 

IV.            LES TECHNIQUES DE MARQUAGE

IV.1    Le jet d’encre

                        Intervention de M. GOVART (DOMINO YOUNG)         

 

            Le jet d’encre est une technique de marquage variable en continu, rapide (sans contact) et très économique (surtout par rapport à l’étiquette).

 Il permet d’écrire des informations variables en temps réel. Quand le code est de type alpha - numérique, le marquage au jet d’encre permet

au consommateur d’avoir une information facilement accessible.

           

            Durant ces dernières années, des améliorations ont été apportées sur les encres. Celles-ci sont devenues plus contrastées (encre à pigment mou

 ou à fluorescence), plus indélébiles, plus écologiques (à base d’eau ou d’éthanol) et plus adaptées (encre comestible pour les marquages des

carcasses, coquilles d’œufs…).

 

            Il existe 4 techniques de marquage jet d’encre :

 

w Le jet d’encre à jet dévié :

 

Technique utilisée sur des produits ou cartons de regroupement. Les caractères, répartis sur 1 à 4 lignes ( 5 à 20 caractères / lignes) avec des

tailles comprises entre 0,6 à 15 mm,  sont de type codes à barres ou logos. Le coût du marquage, amortissement inclus,  est de 0,1 à 1 centime.  

Le marquage issu de cette technique peut servir également comme témoin de la stérilisation des conserves, l’encre passant du noir au rouge après

 cette opération.

 

w Le jet d’encre goutte à la demande :

 

Technique plus ancienne qui présente une faible définition du marquage. Elle permet l’impression des logos mais pas celle des codes à barres.

Elle s’utilise sur des cartons de regroupement, sur des palettes, des bidons…

Les caractères se répartissent sur 1 à 2 lignes ( 5 à 20 caractères / lignes) et leur taille varie entre 12 et 50 mm. Le coût du marquage est inférieur

au centime.

 

w Le jet d’encre PIEZO – électrique :

 

Technique qui n’utilise pas de pompe de pression (contrairement au jet d’encre dévié et au jet d’encre goutte à la demande) mais seulement la pression

 du courant électrique. L’éjection de la goutte se fait par dilatation des parois sous l’effet du courant électrique.

C’est une technique très sensible aux chocs et à la poussière. Ses caractéristiques sont très proches du jet d’encre à jet dévié. Cependant, elle

nécessite d’être près du substrat (1mm au lieu de 3-20 mm pour du jet d’encre dévié) et les supports doivent être absorbants.

Le coût du marquage est identique à celui du jet d’encre dévié mais l’investissement à l’achat est plus élevé.

 

w Le jet d’encre binaire :

 

Technique où les applications s’étendent désormais au marquage industriel des produits de grande consommation. Elle permet d’imprimer des textes (liste d’ingrédients), logos, dessins, codes à barres. Elle est utilisée par exemple sur le package du produit ‘’Carte d’Or’’ de chez MOTTA.

La définition du marquage est meilleure que celle du jet d’encre dévié.

 

 

 

Un des avantages du jet d'encre binaire par rapport à l’étiquette est sa grande souplesse d’adaptation : une nouvelle formulation d’un produit peut par exemple être facilement retranscrite sur le package (plus besoin de changer son stock d’étiquettes).

 

       IV.2  Le Laser

            intervention de M. LEVERGEOIS (VIDEOJET)

 

            Les industries agro-alimentaires utilisent le laser au CO2 infrarouge. Celui-ci émet de la chaleur qui va marquer le produit par :

 

-          Vaporisation de la matière ou ablation de surface (cas de l’encre sur du papier),

-          Changement de couleur de certains matériaux sensibles au choc thermique (cas du PVC qui brunit à la chaleur),

-          Modification de la surface (cas du verre et du PET où la matière est détruite par la chaleur ; le support est donc creusé).

 

 

Selon la nature du matériau à imprimer, cette technologie est plus ou moins rapide et bien qu’elle soit une technologie de pointe, elle est parfois plus lente qu’un marquage au jet d’encre. Les temps d’impression dépendent également d’autres facteurs tels que la puissance du tube laser, la taille du point dévié, la largeur des caractères…

 

 

            Il existe cinq technologies de marquage au laser :

 

-          la technologie matricielle AOD où le faisceau est dévié par différents niveaux de radiofréquences (analogie avec le jet d’encre dévié)

-          la technologie polygone tournant

-          la technologie vectorielle, utilisée pour des marquages de haute précision (graphiques) avec de faibles cadences, où le faisceau est dévié dans 2 directions

-          la technologie multi-tubes où plusieurs faisceaux sont émis

-          la technologie à masques.

 

 

Les technologies du laser comportent de nombreux avantages :

 

-          une impression indestructible, la résistance du marquage étant la résistance du support

-          un matériel de très haute fiabilité (bonne rentabilité)

-          une élimination des coûts récurrents liés aux consommables (un contrat d’entretien n’est par exemple pas nécessaire).

 

 

En matière de sécurité, les lasers sont classés suivant leurs niveaux de ‘’danger’’ et parallèlement, le degré de protection à apporter est déterminé. Le matériel est à la responsabilité du constructeur mais la responsabilité d’utilisation reste celle de l’utilisateur.

 

 

 

            IV.3  Les étiquettes

                        Intervention de M. GEROLEMOUS (AVERY DENNISON)

           

            Cette technique est directement concurrente du marquage au jet d’encre et le choix entre l’une ou l’autre de ces techniques est souvent déterminé par la nature du support d’impression.

            Imprimée en temps réel, l’étiquette permet d’attribuer à chaque produit un code individuel.

            Sur un produit standard, l’étiquette est marquée grâce à des codeurs à chaud ou à transfert thermique (pilotés par ordinateur) et une étiqueteuse placée en fin de ligne permet de la déposer.

            Sur des produits de regroupement (caisses, packs, étuis), l’étiquette permet l’inscription en temps réel de nombreuses données (référence du produit, quantité, DLUO…) et de plusieurs code-barres afin d’éviter les problèmes de relectures.

            Sur les palettes, des étiquettes éditées par une imprimante à transfert thermique et déposées généralement manuellement (à moins que la cadence ne justifie une poseuse) renseignent l’industriel sur le type de produit, les numéros de lots et les destinataires.

 

            De nouvelles applications des étiquettes ont été développées :

 

            - la pose d’étiquettes d’inviolabilité sur les couvercles et fermetures, qui rassurent le consommateur et permettent de savoir si un produit a été contaminé ,

 

            - la pose d’étiquettes anti-vol, type radio-fréquence ou magnétique, qui limitent les disparitions en magasin et entrepôts (exemple de la bouteille de RICARD où une étiquette anti-vol est masquée par l’étiquette de décor).

 

 

            IV.4  Le transfert thermique

                        Intervention de M. GERMAIN (OPEN DATE)

 

            Née au Japon dans les années 70, cette technologie ne rencontra que peu de succès en Europe jusqu'à ce que son intérêt pour l'impression des code-barres et l'impression d'information directement sur site industriel soit démontré.

            Ses avantages sont la fiabilité et la robustesse, elle est parfaitement adaptée aux environnements industriels, elle nécessite peu de maintenance, elle peut imprimer sur une large gamme de supports (vélins, papiers couchés, textiles, synthétiques), elle offre une gamme de rubans non toxiques et son coût d'impression est faible. Mais surtout, elle permet l'impression de code-barres à haute densité avec une remarquable netteté d'impression.

Cependant, la technologie du transfert thermique n'est pas considérée comme une technologie parfaite pour l'impression couleur, et elle n'est pas considérée comme une technologie "non-impact" ni comme une technologie adaptée aux cadences rapides.

            Le principe du transfert thermique est simple : l'encre thermofusible déposée sur un  film polyester est transférée sous l'action de la chaleur sur le support à imprimer.


 

Trois types d'encres sont utilisés : cire (qualité standard), cire / résine ( qualité premium) ou pure cire (qualité super premium). Les têtes permettant le transfert de l'encre sont de deux types : conventionnelles et "corner edge / near edge".

 

            La combinaison cire/type de tête dépend de l'application : environnement, type de support, résistance à la température, aux solvants…

 

 

V.    LES TECHNIQUES DE LECTURE ET DE TRANSMISSION RADIO

            Intervention de M. GORRE (INTERSCAN SYSTEMES)

 

            L'intervention a traité trois thèmes : la lecture des informations, les transmissions des données et le progiciel PowWow.

Il existe trois types de lecteur : le crayon (déplacement du crayon à la main le long du code-barre), la douchette (lecture par quasi contact) et le pistolet laser qui permet de lire à distance. Ces lecteurs peuvent lire les code-barres de façon unidirectionnelle ou dans plusieurs directions (cas où le code-barre n'est pas toujours dans le même axe que le faisceau de lecture).

La transmission radio des données permet la saisie et la transmission en temps réel sans câblage et avec un réel débit élevé. On peut trouver trois normes de transmission radio des données : la norme 433MHz (norme française), la norme 2,4 GHz et la norme 802.11 (normes internationales). Les applications sont nombreuses, de l'industrie à la distribution.

Enfin, le progiciel PowWow permet de traiter les données acquises par les systèmes de lecture de façon à les rendre utilisables par les systèmes de traitement et de présentation classiques : logiciel Microsoft Excel par exemple. Ce progiciel, interface entre lecture et traitement, peut s'adapter à différents types de matériel.

 

 

 

VI.   CONCLUSION SUR LE CHOIX D'UN SYSTEME DE TRAçABILITE

            d'après l'intervention de M. CALISTI (IFEC)

 

            Diverses technologies sont donc proposées aux industriels pour mettre en place leur système de traçabilité. Les nouvelles techniques de marquage (jet d'encre, étiquette, laser) et de stockage de l'information (code-barres, transpondeurs) offrent une multitude de possibilités et sont aujourd'hui de plus en plus accessibles.

 La bonne méthodologie pour la mise en place d'un outil de traçabilité passe par l'élaboration d'un cahier des charges fonctionnel. A partir de ce document, les fournisseurs peuvent intégrer tous les besoins et toutes les contraintes de l'entreprise.

Il est également fortement conseillé aux industriels de contacter des entreprises déjà dotées d'un système de traçabilité afin d'avoir plusieurs opinions sur les techniques qui lui sont proposées.

Enfin, il est indispensable d'évaluer la technologie retenue dans des conditions analogues à celles de son environnement (essais sur le site).

 


 

 

VII.  SOMMAIRE DE LA REVUE DE PRESSE

 

 

Les nouvelles missions de la traçabilité, 30 Septembre 1999. LSA. N°1646. PP 54-63

 

Traçabilité : Lecasud réclame un marquage des palettes.. 26 Août 1999. LSA N°1641. PP 54-55

 

Les clés du code à barre. Site internet http://www.interscansys.com/

 

Dossier de la traçabilité. Janvier/Février 1999. Logistiques magazine. N°134.PP 28-46.

 

Dossier de la traçabilité. Octobre 1997. RIA. N°573. PP 64-73.

 

Identification automatique : les codes haute densité sont enfin adoptés par l’industrie.

Mai 1997. Mesures. N°695. PP 57-61.

 

Etiquette intelligente : c’est parti ! 14 Mai 1998. LSA n°1584. P 90.

 

L’étiquette intelligente se fait attendre. Janvier 1998. RIA N°576. P 60.

 

Révolution dans l’étiquetage. Décembre 1998. Process n°1144. PP 52-53.

 

Bientôt l’étiquette électronique universelle ? Mars 1999. Emballages magazine : N°561. PP 61-63.

 

L’impression des codes-barre. Site internet http://www.interscansys.com/

 

Le jet d’encre s’intègre de plus en plus. Février 1999. Process N°1146. PP 100-103

 

Laser : l’offre technique et commerciale explose. Mai 1999. RIA. N°591. PP 65-74

 

Le marquage s’impose, de la production au marketing. Avril 1997. RIA. N°568. PP 52-60.

 

Choisir son lecteur. Site internet http://www.interscansys.com/

 

Lisez les codes à barre à la volée. Mars 1998. Industries et techniques. N°791. PP 103-106.

 

Les réseaux avec transmission radio. Site internet http://www.interscansys.com/

 

Tracer sa  production sur support papier. Mai 1998. RIA. N°580. P44.

 

Des solutions plus proches des PME. Mai 1998. RIA. N°580. PP 66-70.

 

La mise en place du code-barre. Site internet http://www.interscansys.com/

 


 

VIII.    LES FOURNISSEURS

 

 

Les Techniques de Stockage de l’information 

 

GENCOD-EAN France

2, Rue Maurice Hartmann

92 137 Issy les Moulineaux

Tél : 01-40-95-54-10 / Fax : 01-40-95-54-49